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Roland Bost, thérapeute et formateur en sophrologie

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  • Roland Bost, thérapeute et formateur en sophrologie

Il y a une dizaine d'années, Roland Bost était salarié dans l'industrie aéronautique. A près de 40 ans, il décide de changer d'orientation professionnelle et de se consacrer au bien-être, en commençant par le sien.  Après un cursus de formation de plusieurs années, il pratique désormais la relation d’aide via différentes techniques psycho-corporelles comme la sophrologie ou les massages ayurvédiques en région parisienne. Il intervient également en entreprises où il anime des stages de formation professionnelle en gestion du stress.

 

Quel a été votre parcours ? Les étapes qui vous ont amené à devenir ce que vous êtes aujourd'hui ?
Cela fait une dizaine d'années que j'ai quitté mon emploi dans l'industrie aéronautique. J'étais salarié dans la réglementation internationale du trafic aérien. A près de 40 ans, ma situation ne me satisfaisait pas, je ne me sentais pas à ma place. Seul problème, il m'était difficile de définir ce qui améliorerait mon bien-être personnel et professionnel.

A la même époque, j'ai fait plusieurs voyages en Inde, où pour la première fois de ma vie, je me suis fait masser. Ce fut pour moi une révélation ! Le toucher, la prise de conscience de son enveloppe corporelle, cette forme d'échange dans le respect de l'autre, … Cela m’a ouvert les yeux sur des aspects que je n’avais pas envisagés : le bien-être physique et émotionnel, la relation d’aide à l’autre.

De retour en France, j'ai effectué deux formations, de deux ans chacune. La première concernait le massage ayurvédique, et la deuxième la sophrologie. C'était une satisfaction personnelle, mais en même temps un projet se concrétisait au fil du temps. Ce que je cherchais dans ces pratiques, c'était m'occuper des êtres humains, les remettre en forme et les voir évoluer, s'épanouir.
Pour être sûr de ne pas me tromper de voie, j'ai d'abord pratiqué la sophrologie sur moi-même puis effectué des formations complémentaires comme principalement sur la relation d’accompagnement. Quelques temps plus tard, ayant quitté mon emploi salarié, j'ai commencé à exercer en tant que sophrologue et masseur ayurvédique.

J'ai ensuite enrichi ma pratique de nouvelles techniques basées sur les mouvements oculaires comme l'EMDR (Désensibilisation et Reprogrammation par Mouvement des Yeux) et l'IMO (Intégration par Mouvements Oculaires), puis les constellations familiales et professionnelles (une méthode de thérapie brève pour identifier l'inconscient du groupe).
Après quelques années de pratique en cabinet et entreprises, j’ai commencé à enseigner la sophrologie dans une école parisienne.

 

Qu'est-ce que ce changement de vie vous a apporté ?
Cette transformation professionnelle a changé mon style de vie. J'ai plus de temps libre et gère mon emploi du temps et les missions comme je le souhaite. J'ai désormais la sensation de faire quelque chose qui me plaît et me passionne. Ma vie ressemble à ce que j'ai envie de faire au quotidien.

Ce changement m'a insufflé plus de liberté, une qualité de vie meilleure et une importante satisfaction personnelle et professionnelle quant à l'évolution des personnes dont je m'occupe. Je me sens utile dans la communauté. J'ai cette sensation permanente d'être à ma juste place en ce monde avec des rapports directs inégalables avec les personnes.


Quelle leçon de vie en retirez-vous ?
Les grandes limites sont celles que l'on s'impose. Nos peurs augmentent le doute, il faut en prendre conscience pour pouvoir les dépasser et aller de l'avant.
J'essaie de transmettre ce message aux salariés que j'accompagne. En effet, cela fait cinq ans que j'interviens au sein de grandes entreprises. Ce qui est positif c’est que certains employeurs qui me contactent ont le réel besoin de sentir que leurs salariés se sentent bien. Ils ne cherchent pas seulement à régler des conflits, réduire les accidents ou diminuer l'absentéisme ; ils veulent que les formations servent également à leurs salariés sur le plan personnel, dans leur vie de tous les jours.

 
Quel conseil donneriez-vous à une personne qui songe à changer de vie ?
Quand on a un projet, il faut regarder celui-ci dans son ensemble : voir ce que l’on va y gagner mais prendre également conscience de ce que l’on va perdre, choisir c’est forcément renoncer. Cela permet d’assumer ses choix.
S’il s’agit d’un changement professionnel, il est important de ne pas tout miser sur l’acquisition d’un savoir-faire, il faut s'intéresser aux autres domaines et voir le métier dans son ensemble : comptabilité, aspect commercial, réseau professionnel, en plus de son cœur de métier. On ne pense pas aux difficultés liées à ces tâches annexes. Nombreux sont ceux qui abandonnent un projet de reconversion car ils n'y ont pas pensé en amont.  

 

Quelles sont vos 3 astuces bien-être au quotidien ?
Je prends conscience de ma respiration régulièrement pour vérifier qu'il n'y ait pas un quelconque blocage, pour me détendre et améliorer mon souffle. Ce n'est pas une obsession permanente, j'utilise simplement ma respiration comme un indicateur et un régulateur de mon état d'être du moment.
De plus, j'évite les transports en commun pour ne pas me laisser polluer par l’ambiance stressante qui y réside souvent. Je favorise  le vélo et la marche à pieds, en plus c’est meilleur pour la santé.
Pour terminer, je ne me laisse pas happer par le temps. Je reste en mouvement, libre et maître dans mon temps, quitte à différer certaines choses pour me sentir mieux. Dans la vie d’aujourd’hui, il faut toujours être réactif et joignable. Je préfère l'être moins et avoir une meilleure qualité de vie.

 

Pour en savoir plus : www.rolandbost.com

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