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Sylvie Nach, auteure du livre « Ces armes qui nous ont tués »

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  • Sylvie Nach, auteure du livre « Ces armes qui nous ont tués »

« Ces armes qui nous ont tués », voilà un titre qui interpelle ! Curieux d’en savoir davantage, nous sommes allés à la rencontre de Sylvie Nach, son auteure, une parisienne pleine de peps de 70 ans au métier bien singulier : elle  retire les armes du corps ! « Je fais le ménage » résume-t-elle en riant.


En quoi consiste votre métier ?
Je soulage les douleurs, qu’elles soient physiques ou émotionnelles. A la différence d’un magnétiseur qui travaille sur le corps physique, je travaille au niveau des mémoires karmiques du corps, que j’ai la capacité d’identifier et de retirer. Je suis une femme de ménage à ma façon : je nettoie les blessures invisibles du corps, issues de nos vies passées, qui continuent de nous faire souffrir dans cette vie.


Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ce livre ?
Cela fait 15 ans que je fais ce travail et que les personnes qui me consultent n’osent pas en parler à leur médecin ou leur ostéopathe. Il était donc nécessaire que j’ai le courage d’en parler moi-même. Je dois dire aussi que je suis canal et que j’ai reçu le message comme quoi je devais faire connaître mon travail à tous et notamment aux « soignants ». Que chacun puisse prendre conscience de cette autre réalité du corps.


Quel message voulez-vous transmettre à travers ce livre ?
Mon but est d’éveiller à cette autre expérience de la vie. Beaucoup ne voient que le corps physique, pourtant il existe plusieurs corps, que je qualifierais pour simplifier de physique, émotionnel, mental et spirituel. Pour comprendre les douleurs, il faut ouvrir son esprit à une autre réalité : la loi d’action / réaction, ou si vous préférez, la loi du karma et de la réincarnation qui permet de rétablir la balance entre les actions positives et négatives de l’ensemble de nos vies. La plupart des gens ne voient pas cela. C’est d’autant plus important d’en prendre conscience pour les personnes souffrantes pour lesquelles la médecine traditionnelle est impuissante.


Quel cas vous a le plus marquée ?
Chacun est singulier mais c’est mon tout premier cas qui m’a le plus marquée ; parce que c’était le premier. J’en parle d’ailleurs dans mon livre. J’ai vu une sorte d’aura verdâtre du côté de la vésicule biliaire d’un ami. Mais ce qui était nouveau pour moi, c’est qu’on m’a alors demandé de retirer le glaive. Sur le moment, je ne savais pas de quoi on me parlait. Je ne comprenais pas. Mais j’ai fait ce qu’on me demandait. Quinze jours après, mon ami m’apprenait qu’il n’avait plus mal.


Quelles sont les armes que vous enlevez le plus souvent ?
Les plus courantes sont les flèches et les javelots. Elles remontent « à la surface » du corps lorsqu’il y a eu un déclencheur. Ce peut être une rencontre, un livre qu’on lit ou un film qu’on regarde. A titre personnel, j’avais les cervicales qui se bloquaient à chaque fois que j’allais chez le coiffeur. Ca me donnait des migraines et des nausées affreuses. J’ai compris seulement bien plus tard que le bac de lavage réactivait toutes mes mémoires de cou : pendaison, guillotine…


Avec votre parcours et votre expérience, quelle est la grande leçon que vous a appris la vie ?
Nous sommes multiples et multidimensionnels. Nous avons un corps physique, qui représente la dernière couche d’oignon de plusieurs corps que nous utilisons sans nous en rendre compte. Et nos souffrances sont les conséquences de notre karma. Il ne faut pas devenir pour autant fataliste en se disant qu’on ne peut rien y faire, mais il faut accepter le fait qu’il en est ainsi pour pouvoir avancer. Une fois qu’on connaît les tenants et aboutissants de cette loi d’action / réaction, on va pouvoir agir pour rétablir la balance. C’est un travail personnel de remise en question et d’acceptation de nos ombres comme de notre lumière.


Quelles sont vos astuces bien-être au quotidien ?
La première chose que je fais chaque matin, c’est de remercier le ciel pour ce qu’il me donne dès que je me lève. La gratitude possède de puissantes vertus.
Ensuite je me centre et « m’aligne », de manière à être bien dans ma tête et mon corps. Les personnes dont les différents corps (physique, émotionnel, mental, spirituel) ne sont pas alignés peuvent être sujets à la dépression.
Mais surtout, je décide (et j’insiste sur le mot décider) que je vais être dans la joie et manifester le bonheur – qui est un état d’être. Car quand on décide quelque chose, petit à petit ça va s’installer. Si vous décidez de regarder la beauté des choses, vous la verrez.

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