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Jean-Michel Guepey, créateur des élixirs Triel

Centres d'intérêt : lithothérapie
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  • Jean-Michel Guepey, créateur des élixirs Triel

Quand il nous a écrit qu’il venait de créer une nouvelle marque d’élixir et qu’il voulait rejoindre Goyavi, nous avons à la fois été ravis et curieux de tester ses créations. Depuis, ses préparations de lithothérapie ont passé nos tests de sélection avec succès et nous avons appris à découvrir et apprécier un personnage haut en couleurs. A la rencontre de Jean-Michel Guepey, le créateur, fondateur et gérant des élixirs Triel.

 

Qu'est-ce qui vous a amené à créer les élixirs Triel ?

L’envie de passer de la théorie à la pratique ! J’avais beaucoup lu sur l’alchimie et la spagyrie (l’extraction de l’essence d’une plante) et j’étais curieux d’expérimenter tout ça. Je ressentais le besoin de manipuler la matière.

Le déclic est venu d’un livre sur Sainte Hildegarde de Bingen, une religieuse du XIe siècle qui nous a entre autres légués sa science des minéraux. Comme je m’étais passionné plus jeune pour les pierres, j’avais déjà le matériel et une bonne base pour tenter l’aventure : extraire l’essence du minéral, sa quintessence.

 

Le nom de Triel a-t-il une signification particulière ?

Il est lié à la technique utilisée : je réalise trois dilutions – une de mes spécificités qui découle du procédé d’Hildegarde de Bingen. Or, en mesurant les résultats, on s’aperçoit qu’à chaque dilution, on augmente le taux vibratoire de l’élixir.

C’est pour cela également que le logo représente trois gouttes.

 

Qu’est-ce qui vous parle dans la lithothérapie ?

Le jour où quelqu’un m’a dit « la vie réside dans les trois règnes », ça m’a scotché : ok, ça semble évident pour les plantes et les animaux mais je n’avais pas imaginé qu’une pierre pouvait être “vivante” avant ça.

De plus, une pierre, c’est coloré, c’est plaisant à avoir dans la main. La première qui m’a été offerte était une rose des sables du Maroc. A la suite de quoi je me suis pris au jeu et j’ai agrandi la collection par trouvailles ou achats.

Très vite, je me suis aperçu que ça devenait coûteux et que ça prenait de la place. Le soufflet est donc retombé… jusqu’à ce que le virus m’ait repris et que je me remette à collectionner les minéraux.

 

Pour les élixirs, j’ai besoin de pierres gemmes, c’est-à-dire transparentes. Ce sont des pierres de bijouterie. Elles sont donc plus petites mais d’une excellente qualité.

Ce travail sur la transparence est important. Quand une pierre ne peut structurellement pas être transparente, comme la tourmaline noire par exemple, j’utilise alors un solide de Platon pour compenser. Ces formes particulières apportent symboliquement et physiquement beaucoup aux élixirs.

 

Quels sont les élixirs que vous vendez le plus souvent ?

Le plus vendu, c’est l’élixir d’urgence, qui est l’équivalent minéral de Rescue des Fleurs de Bach.

Ensuite, ce sont les vaporisateurs d’ambiance, ce qui m’a étonné car je pensais au départ que dans l’esprit des gens, les élixirs avaient davantage vocation à régler un problème que favoriser une bonne ambiance dans la maison, même s’ils font très bien les deux.

 

A part les élixirs de minéraux Triel, qu’auriez-vous aimé inventer ?

J’aurais été très fier d’être à l’origine des Fleurs de Bach. Ce docteur Bach est parti de l’idée saugrenue (surtout à l’époque) de la mémoire de l’eau pour arriver à un excellent produit qui est devenu un succès populaire.

Sinon, j’aurais aimé créer une chanson qui reste dans la tête ou un tableau emblématique car les oeuvres d’art, c’est plus sérieux que les produits. Les vrais inventeurs pour moi, ce sont les artistes.

 

Quelles sont les rencontres qui vous ont marquées ?

On ne sait jamais les traces qu’on laisse : les personnes qui m’ont le plus marqué ne le savent pas. Ce fut par exemple Richard CARREAU-GASCHEREAU, mon professeur d’histoire de l’art qui a construit ma façon de penser alors qu’il ne faisait que donner simplement ses cours.

Il y a eu aussi James Hetfield, le guitariste chanteur du groupe Metallica que j’ai eu la chance de rencontrer à 18 ans à Nice. J’ai été impressionné par sa puissance. C’est peut-être un truc de groupie mais si je devais me réincarner, je voudrais que ce soit en James Hetfield !

Et puis il y a eu les rencontres à travers les livres, comme ceux d’Osho, le maître zen ou Vadim Zeland, un physicien quantique à l’origine de la saga transurfing. Et bien sur Albert Cohen qui n’a jamais cessé toute sa vie d’écrire et ré-écrire le même livre. Vous voyez, aucun de ceux qui m’ont marqué ne le savent et d’ailleurs, qu’en auraient-ils à faire ?

 

Quelles sont vos astuces bien-être au quotidien ?

Tous les matins, je pratique la routine énergétique de Donna Eden. C’est complètement farfelu : il faut se taper sur le thymus, faire la majorette en levant les jambes et les bras, remonter une supposée fermeture éclair énergétique… Je mets de coté mon sens critique et je fais les exercices, ça dure 5 à 7 minutes et ça donne vraiment la pêche ! Essayez !

Et parfois, je suis les conseils de Steve Mac Queen (l’acteur) : tremper la tête dans une vasque d’eau glacée. Ca picote mais ça réveille et donne une belle peau.

Je pratique également beaucoup la méditation mais pas forcément assis sans bouger de façon conventionnelle : je préfère une sorte de pleine conscience continue, ce que Gurdjieff appelle le rappel de soi. Du coup je médite tout le temps, par exemple en allant promener mon chien Solal (une référence à Albert Cohen justement).

 

Le mot de la fin : quel mot pour vous définir ?

Vivant ! Enfin, jusqu’à maintenant.

 

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